dimanche 30 septembre 2012

Tiendrons-nous encore plus de quatre ans comme cela?

  • Une fiscalité massue avec une taxation jusqu’à 75% sur les plus hauts revenus
  • Le droit de vote aux élections locales pour les étrangers
  • l'IVG remboursé à 100%
  • L'AME, permettant de faire payer aux contribuables les soins des sans-papiers, toujours en vigueur, plus que jamais même, tandis que les français sont de plus en plus mal soignés
  • Le seuil de logements dits sociaux (mais en réalité refuges à parasites allogènes) relevé à 25% pour les communes les plus peuplées
  • L'adoption en cours du traité européen destiné à faire de nous des vassaux encore plus inféodés à l”union européenne (les minuscules sont volontaires)
  • Et j'en oublie...


Je sens quelque fois un vertige me saisir devant la connerie sans borne des socialopes, leur cynisme assumé et leur volonté de détruire la France, notre France et son peuple historique...

MAIS BORDEL, TOUS CES PETITS MINABLES DÉCHETS DE DÉMAGOGUES S'ARRÊTERONT-ILS UN JOUR?????

« Mmmmm je... sniff sniff … je le sens bien là, l'appel irrésistible de la connerie, je la sens la connerie, je la sens! Elle vient! Elle arrive! Une nouvelle connerie, toute belle! Tellement grosse que c'est plus une catastrophe qu'une simple connerie ! Elle va sortir!!!! »

samedi 29 septembre 2012

L'Oscar de la dhimmitude

Hier soir je suis tombé sur le documentaire suivant, en plusieurs parties, évoquant les spécificités de la civilisation musulmane, depuis sa création. Il s'agit d'un film vraisemblablement américain, mais empreint d'un tel parti-pris idéologique que je vous encourage vivement à le regarder si vous vous demandez à quoi ressemble un morceau de propagande de haut niveau (au cas où la télévision ne vous suffirait pas) :



Je ne vous mets pas la troisième partie volontairement. En réalité je n'ai pu aller au bout du deuxième volet à cause de mon état d’énervement devant une telle œuvre de formatage. Tous les clichés des gentils et formidables musulmans opposés aux occidentaux arriérés et intolérants y passent. Ainsi par exemple...


Dans la première partie

  • Le narrateur affirme dans son introduction que nous devons beaucoup à la civilisation islamique et ses nombreuses découvertes et innovations, comme par exemple les chiffres arabes. Il « oublie » juste de préciser que lesdits chiffres viennent en réalité de l'Inde.

  • Le Coran est présenté comme un recueil de paroles simples et à la beauté poétique fabuleuse. Il est également longuement fait état de la générosité de Mahomet, et de sa volonté de considérer tous les êtres humains comme égaux entre eux. Dommage en revanche que le documentaire n’évoque jamais les contradictions du livre, comme le montre l'exemple des versets dits de la Mecque et ceux de Médine (tu parles d'un message simple...), et les nombreux passages où il est demandé aux musulmans de tuer les juifs et les chrétiens...

  • Mahomet est sans cesse présenté comme un homme bon et admirable, non vindicatif, et magnanime, et les premiers musulmans, ses disciples, comme un groupe pacifique, mais devant sans cesse se défendre contre les persécutions dont ils font l'objet. Évidemment il n'est mentionné nulle-part le rôle actif de Mahomet dans l'organisation de razzias destinées à s’approprier un butin conséquent. De plus on n’évoque évidemment pas le rôle peu enviable que le grand homme ne manquait pas de réserver aux prisonniers de guerre...


Dans la deuxième partie

  • Ce volet se focalise principalement sur la période dite de l'« âge d'or » de l'Islam. Le narrateur s'attarde longuement sur les avancées fabuleuses de cette nouvelle civilisation en terme d'innovations techniques et d'apports scientifiques. Il ne manque évidemment pas une occasion pour marteler que le monde occidental est barbare et peu avancé en comparaison, n’hésitant pas à noircir le tableau. Il brosse bien entendu, par contraste un portrait fort louangeur des musulmans, présentés comme particulièrement tolérants, acceptant les juifs et les chrétiens et leur permettant de pratiquer leurs cultes. Bien entendu rien ne nous est dit sur le statut humiliant de dhimmi dans les sociétés islamiques...

  • Bien entendu les croisés sont présentés comme des monstres barbares, exaltés religieux et assoiffés de sang, venus semer la terreur parmi la population vivant paisiblement en « Terre Sainte ». Au passage, le narrateur, s’émerveillant des apports architecturaux islamiques à Jérusalem semble présenter comme un fait tout-à-fait acceptable et allant de soi que les musulmans occupent la ville sainte des juifs et des chrétiens. On peut se demander comment réagiraient les mahométans si, a contrario, la Mecque avait été conquise par ces « gens du livre ». Ne se seraient-ils pas armés pour tenter de la reprendre, et auraient-ils été moins fanatiques que les croisés ?

  • Alors que, comme je l'ai écrit, les croisés sont présentés comme des fous furieux semant la terreur et la destruction, rien ne nous est dit sur le comportement militaire des musulmans qui aura permis une expansion rapide de leur empire. Ainsi par exemple, les razzias sanglantes qu'ils menèrent dans le sud de l'actuelle France ne sont jamais évoquées. Je rappelle toutefois que ces campagnes, qui elles aussi semaient la terreur parmi la population, sont à l'origine des batailles menées par Eudes d'Aquitaine et Charles Martel, respectivement à Toulouse et à Poitiers, afin d'endiguer leur progression et préserver le royaume franc du joug islamique.

  • Le narrateur évoque longuement les merveilles des grandes villes de l'empire musulman, comme Bagdad et Cordoue, leur opposant les cites tristes et froides de l'Europe chrétienne, et laissant presque entendre que les musulmans, bien entendu, avaient le monopole du génie architectural. C'est oublier que l'on devait également au monde chrétien des lieux d'une richesse culturelle impressionnante, comme Constantinople, pour ne citer qu'elle...


Voilà donc, liste non exhaustive évidemment. Et je suis sûr que je pourrais découvrir d'autres exemples de manipulation après un second visionnage. En fait beaucoup de mes lecteurs (tiens, les termes « beaucoup » et « mes lecteurs » dans la même phrase... ça me fait drôle!) pourront me rétorquer que je prends la mouche pour peu de choses, et que les films critiques vis-à-vis de l'Islam foisonnent également sur le net (comme nous le montre l’actualité récente). Certes, mais ces œuvres sont en général des productions de piètres valeurs, faites avec les moyens du bord. Je vous parle ici d'un film qui, au vu de la qualité de l'image et de la beauté des décors, a dû bénéficier d'un financement conséquent, peut-être même public, et j'ai peur que c'est surtout ce genre de documentaire, rempli à ras-bord de cet « ethno-masochisme » propre aux sociétés occidentales contemporaines, que l'on projette dans les collèges et lycées, durant les cours d'Histoire...

lundi 24 septembre 2012

L'attaque des tomates pieuses

Cela s'est passé au cours de l’été d’après ce que j'ai pu voir : pour faire vite un groupe de gentils et tolérants salafistes aurait interdit la consommation de tomates car il s'agirait d'un fruit "chrétien", comme le montre clairement la photo ci-dessous :


On imagine en effet l'effroi des nobles barbus devant une telle vision digne de Satan...

Aussi, comme la forme des aliments qu'ils ingèrent semble leur être d'une importance considérable, je proposerais bien à ces messieurs un mets de substitution aux contours cette fois islamico-corrects, mais j'ai peur que là encore ils ne soient toujours pas satisfaits :


L’élevage d'un troupeau de salafistes n'est pas de tout repos, que voulez-vous...

dimanche 23 septembre 2012

C'est beau l'humanisme !

Jean-Marc Ayrault a récemment déclaré, au sujet du droit de vote des étrangers, qu'il fallait chercher des “esprits éclairés” au-delà du camp de la gauche pour les “convaincre”, et ainsi faire passer ce projet de loi hautement litigieux.

Parlementaire de gauche essayant de convaincre un esprit éclairé que cette réforme s'appuie véritablement sur un sentiment humaniste et n'est pas du tout, du tout, un moyen putassier d’élargir l’électorat du parti socialiste, non, voyons, quelle idée...!

mercredi 19 septembre 2012

Souviens-toi il y a vingt-huit ans…

Il y a quelques jours de cela je devisais avec l’une de mes doctes connaissances (si jamais vous croisez ledit quidam un jour, par hasard, dans la rue, vous devriez le reconnaitre sans peine grâce à son regard profondément lubrique et pervers au passage du moindre décolleté à « portée de main »… oui, bon, un peu comme moi en fait) et nous évoquions l’immortel chef-d’œuvre de Georges Orwell, 1984, que nous admirons tous les deux (les rares étourdis ayant commencé ma nouvelle “une satire nauséabonde” et n’ayant pas su s’arrêter à temps – c’est-à-dire dès la première ligne – savent combien je me suis inspiré de ce livre pour composer mon déplorable travail, « production » à même d’inciter tous les amoureux du bon goût à se jeter séance tenante par la fenêtre…).

Ce fascinant roman met en scène, pour rappel, une Angleterre sur laquelle règne un régime effroyablement totalitaire, et l’auteur s’applique longuement à en décrire les principaux mécanismes.

Aussi, à la lumière de ce qui se passe actuellement dans le monde, à savoir les « effusions » d’amour et d’affection exprimées par les tenants de LA religion de paix et de tolérance, je me suis demandé si Orwell s’inspirerait de ce système fort complexe qu’est l’Islam pour composer son œuvre, en prenant comme hypothèse qu’il l’écrirait de nos jours.


La question mérite en effet d’être posée. Jugeons-en plutôt :

  • Dans le roman, le régime tout entier est personnifié par un personnage, ou plutôt une idée d’être dénommé “Big Brother” et censé être omniscient de par sa propension à pouvoir espionner la vie de chaque individu jusque dans ses moindres détails. Tout le monde, en effet, a en tête la célèbre formule “Big Brother is watching you”. Dans cette dernière phrase remplacez “Big Brother” par “Allah”…

  • Le personnage principal du livre, Winston, employé par le régime, est chargé de modifier les archives pour faire correspondre le passé official avec la “vérité” du moment. Le monde dans lequel évolue Winston étant en guerre, des alliances se jouent et se déjouent sans cesse, ce qui oblige le régime à changer continuellement son discours. Cette idée peut faire écho au dogme des versets abrogés du Coran, et qui stipule que lorsque deux de ses aphorismes sont en contradiction sur un point, le plus récent (et souvent le plus violent) remplace le plus ancien (on peut également y voir la propension qu’on certains excités du cimeterre à effacer les traces de tout passé non islamique, comme la bibliothèque d’Alexandrie ou les statues géantes de bouddhas d’Afghanistan…).

  • Dans 1984, chaque individu doit se soumettre à ce que l’on nomme “les deux minutes de la haine” au cours de laquelle une assemblée de citoyens ordinaires est encouragée à exprimer sa haine et son aversion contre le dissident official du régime, un certain Goldstein. Ceci peut rappeler l’une des traditions du pèlerinage de la Mecque au cours duquel une effigie de Satan, celui qui a trahi Dieu, est lapidée par la foule. Cela peut également faire penser à la haine que diffuse le Coran contre les associateurs (les polythéistes) et autres “infidèles” (en particulier les Juifs).

  • Dans le roman, toute personne se rebellant d’une manière ou d’une autre contre le régime (en refusant d’admettre les vérités officielles par exemple) doit être exécutée tôt ou tard. C’est également le sort normalement réservé aux apostats dans l’Islam.

  • Chaque individu (et particulièrement s’il est un rebelle) doit être (ré)éduquée afin qu’il accepte sans contestation possible les affirmations les plus absurdes du régime (comme « deux plus deux font cinq » ou « la guerre c'est la paix » par exemple). Ceci n’est autre que la destruction de l’esprit critique, étape de formatage nécessaire à la formation d’esclaves volontaires. Ceci peut faire songer à l’idée selon laquelle le Coran étant “parole divine”, il constitue la vérité absolue. Aussi tout ouvrage entrant en contradiction avec lui est forcément vu comme faux (on le voit par exemple lorsqu’il s’agit de rejeter sans discussion possible des idées scientifiques, comme la théorie de l’évolution, ou d'affirmer péremptoirement des principes, pourtant mis à mal par la réalité, comme « l'Islam est une religion de paix et de tolérance »). On remarquera de plus que les Musulmans se désignent volontiers comme les “esclaves” de Dieu (un nom comme Abdallah signifie par exemple “esclave" ou "serviteur de Dieu” en arabe).

  • Plusieurs des points précédents impliquent que le parti régnant sur ce monde cauchemardesque ne peut avoir tort, puisqu’il dicte lui-meme ce qu’est la vérité, et donc qu’il doit être obéi sans discussion, « Big Brother », sa personnification, devenant de ce fait une sorte d’entité idéale. Ceci peut faire songer à l’admiration que les musulmans les plus exaltés vouent à Mahomet, considéré comme un modèle à suivre en tout point.

  • Dans le roman, Winston commet l’erreur de se confier à un opposant au régime, O’Brien, qui se révèle être en fait un agent du parti, et dont le rôle consiste à attirer les traitres en trompant leur confiance pour les démasquer. Cette utilisation du mensonge et du double discours pour arriver à ses fins ressemble au principe même de la “takkya” islamique, destiné à tromper l’ennemi sur ses véritables intentions.

  • Dans 1984, Orwell consacre plusieurs pages au phénomène des enfants espions, éduqués à épier leurs propres parents pour le compte du régime. La délation est en effet fortement encouragée dès le plus jeune âge, et ceux qui livrent les membres de leurs familles aux mains du parti, sous prétexte qu’ils pourraient être des traitres, font l’objet d’une vénération sans égale. Comment dans ce cas ne pas songer à cette coutume atroce des crimes d’honneur en Islam, qui voient le plus souvent des jeunes filles mises à mort par leurs frères ou leurs pères (et parfois même avec une substantielle aide maternelle…) pour les châtier d’avoir apporté « la honte » sur leurs foyers (entendez par là s’être comportées de façon contraire aux préceptes de la religion, notamment sur le plan amoureux). Ainsi la destruction des sentiments filiaux au nom d’un intérêt supérieur ne se rencontre pas que dans le roman…

  • En parlant de comportement amoureux, il est à noter que dans 1984 toute sensualité est fortement réprimée, les relations sexuelles n’étant tolérées que dans le cadre de la reproduction (il existe des brigades de la morale dans le livre). Ceci se rapproche également de la manière dont les grandes religions monothéistes, et principalement l’Islam, considèrent la sexualité, la doctrine issue des préceptes de Mahomet étant particulièrement sévère vis-à-vis des femmes. On se souvient également que dans plusieurs pays ayant le malheur d’être tombés sous le joug de la charia, il existe des comités de surveillance de la pureté dont le rôle est de réprimer tout comportement jugé licencieux.

  • Orwell fait comprendre au lecteur que la vie humaine n’a aucune valeur pour le régime, habitué à broyer mentalement au quotidien tant d’individus. Il en est de même pour la vision guerrière de l’Islam qui considère les Musulmans comme des soldats destinés à favoriser, au prix de leur vie s’il le faut, l’expansion de cette religion.

  • Orwell consacre la dernière partie de son livre à expliquer le principe de la « novlangue », langue officielle du régime, conçue afin de faciliter l’embrigadement des populations en tuant notamment chez elles toute possibilité de réflexion autonome par un appauvrissement du vocabulaire et de la syntaxe, propices à la nuance. Sans aller jusqu’à cet extrême, un esprit retors comme le mien peut tout de même trouver curieuse cette idée que, pour les Musulmans, les prières doivent obligatoirement se faire en arabe, même si on n’y comprend un traître mot (il existe ainsi dans de nombreux pays musulmans non arabophones des écoles dans lesquelles les jeunes enfants sont éduqués à ânonner le Coran dans sa langue originale durant des heures sans pouvoir donner un sens à ce qu’ils lisent et apprennent…

Voilou, en sachant qu’Orwell, dans son roman de référence, décrit précisément la manière dont fonctionnent les totalitarismes, et en constatant que le système politico-religieux qu’est l’Islam partage de nombreuses similitudes avec le monde que façonne l’écrivain britannique, à vous d’en tirer vos propres conclusions…

Ah et puis aussi… en voyant que certains députés français ne semblent avoir qu’une idée en tête, à savoir octroyer le droit de vote aux étrangers, et ceci dans un contexte particulier alors que le monde est secoué par des violences provoquées par certains membres d’une communauté bien précise, et que l’on trouve en nombre sur le territoire français, à vous d’en tirer également d’autres conclusions intéressantes quant à certains de ceux censés nous représenter et défendre nos intérêts.

Big Barbu is watching you!

jeudi 13 septembre 2012

Ecce Homo

Les barbus, ces maniaques de la pureté, ont une manière bien à eux de débusquer les homosexuels et autres militants LGBT traîtreusement infiltrés dans les sociétés musulmanes :

« Oui, ci pas compliqui vous alli voir : quand l'un d'entre nous soupçonne un autre barbu di faire iventuilliment du tandim avic Dilanoï, il si mit face à lui i tous li di ils jouent à “Ji ti tiens, ti mi tiens par la barbichitte, li primier di nous di qui rira sira une tapitte!”. Ci tri rigolo... bon il y a un problime quand mime, c'est ki dipuis dis anni qu'on fit ça et qu'on pend tous ceux qu'on pense itre dis homos, qu'on coupe di mains i di pieds, et qu'on bâche tout ci qui n'a rien entre li jambes, i ben bizarriment y a plus pirsonne qui a envie di rire, alors du coup on s'emmirde... li gens ils n'ont plus li sens di l'humour, qui vouli-vous... ! »

dimanche 9 septembre 2012

Le Connard-WC multitâches (une sélection du Télé-Aïcha)

Nous en conviendrons, les barbus fanatiques, ceux qui s’égosillent à base de « les homosexuels et les juifs doivent être mis à mort », « les femmes qui ne se voilent pas sont des putes » ou encore « je n’ai pas à obéir aux lois de la République, de toutes façons la France doit être soumise à la charia » sont de plus en plus présents dans nos rues, nos hôpitaux, nos CAFs et bientôt nos mairies, et nous sommes nombreux à nous en inquiéter.

Savez-vous toutefois que malgré les apparences ces pittoresques personnages, au sens de l’esthétique si développé, peuvent en réalité offrir de nombreux services aux heureux possesseurs d’un de ces exemplaires ? En effet un jeune commercial a planché sur la question et a accouché d’un concept révolutionnaire qu’il a baptisé le « connard-WC multitâches » dont je vous livre en exclusivité les grandes lignes :

Monsieur Propre a bien changé…

Le connard-WC multitâchesTM n’est rien d’autre qu’un de ces fanatiques religieux d’intérieur, très tendance, très mode, qui, comme son nom l’indique, peut se révéler très utiles pour certaines corvées ménagères, notamment dans la salle de bain. Jugez-en plutôt :

  • Le connard-WC multitâchesTM, grâce à sa longue barbe hirsute, constitue une excellente brosse à récurer la cuvette des toilettes. Il mènera la vie dure aux taches, aux souillures et aux laïques (mais dans un tout autre registre) les plus tenaces.

  • Le fiel qu’il sécrète en grandes quantités est un produit désinfectant particulièrement efficace. En effet rares sont les êtres vivants à survivre à son contact prolongé. Il fera merveille contre les bactéries, mais manipulez-le avec soin : le fiel du  connard-WC multitâchesTM est particulièrement toxique.

  • La bouche énorme du connard-WC multitâchesTM, qui lui sert habituellement à psalmodier versets, menaces de mort et autres joyeusetés, est en réalité une ventouse qui vous permettra de déboucher sans faillir vos toilettes.

  • Quand il est au repos, c'est-à-dire en mode rangement, ce que l’on nomme « position de prière » dans le jargon de la profession (à ne pas confondre avec la « position du missionnaire »), particulièrement compacte, le connard-WC multitâchesTM vous présente automatiquement son énorme postérieur, ceci afin de vous permettre d’y ranger les diverses revues que vous lisez dans les lieux d’aisance (en particulier les magasines fripons), à l’abri des regards indiscrets, en les calant fermement. Ceci peut en outre constituer un pense-bête des plus pratiques, son derrière étant suffisamment large pour y coller nombre de post-its.

  • Le connard-WC multitâchesTM est généralement livré avec sa femme, ce qui vous donne l’opportunité d’utiliser sa burka (« torchon » en afghan) en guise de serpillère « king size ». Préférez les modèles de connard-WC multitâches polygames : vous disposerez ainsi de davantage de serpillères pour le même prix.

  • Le connard-WC multitâchesTM est écologique et biodégradable (surtout les poils de barbe). Il est en effet très amis avec les mouches et les militants d'EELV.

  • Pour une meilleure prise en main vous pouvez manipuler le connard-WC multitâchesTM après y avoir introduit un manche à balai (en pensant toutefois à retirer les diverses revues qui pourraient bloquer le passage…) que vous aurez préalablement enduit de vaseline (si toutefois vous voulez faire comprendre à votre connard-WC multitâchesTM le sens exact de l’expression « en avoir plein le cul de la diversité et sa prétendue richesse » je vous conseille de vous passer de vaseline).

Certains manches à balai sont particulièrement recommandés

Sachez de plus que le connard-WC multitâchesTM se décline en deux versions :

  • la version de base, dite « SS », acronyme pour « Stigmatisé par la Société ». C’est en effet sous ce terme que le connard-WC multitâchesTM se présente généralement (à noter une caractéristique intéressante du SS : celui-ci passe son temps à emmerder le monde en hurlant qu’on ne cesse de l’offenser pour telle ou telle raison – par contre le fait qu’il puisse offenser les autres avec sa tenue, son comportement et ses cris d’hystériques ne semble pas le gêner. Sûrement un oubli, le SS est si distrait… - et ne comprend pas pourquoi on se met subitement à le détester. Le SS est en effet incapable de se remettre en question et se croit généralement victime d’un complot).

  • La version de luxe, la Rolls du connard-WC multitâchesTM, appelée simplement « cheikh » et qui est généralement pourvue d’une barbe à récurer plus longue et d’oripeaux immaculés d’une blancheur éclatante, soulignant son rang élevé (les cheikhs en blanc sont en effet particulièrement appréciés). La version « cheikh » mettra bien en valeur votre baignoire en argent et vos toilettes en or massif.

Le connard-WC multitâchesTM est livré gracieusement par le ministère de l’intérieur et de l'immigration et le ministère du logement, avec la bénédiction de l'Union Européenne, à toute personne n'en faisant surtout pas la demande (opération « les latrines du cœur : un connard-WC multitâchesTM pour tous », également dénommée « mixité sociale »). Pour toute réclamation, adresser vos plaintes à la Stasi au Service après vente constitué de SOS Racisme, du MRAP, de la LDH, de la LICRA, du DAL, de France Terre d'Asile... qui se feront un plaisir de prendre vos coordonnées.

N'oubliez pas enfin de nourrir votre connard-WC multitâchesTM, principalement s'il s'agit d'un cheikh (on rappelle que les cheikhs sans provision sont interdits par la loi...) : le connard-WC multitâchesTM se nourrit exclusivement de produits dits « halals » (« périmé » en arabe, ce qui explique son haleine disons... particulière). Faites attention toutefois à ne pas lui offrir de friandise à base de gélatine de porc, même pour rire. Le connard-WC multitâchesTM, en effet, n'est pas cannibale...

Comme on le voit sur cette vidéo les Japonais, friands de nouveaux gadgets, ont voulu essayer le connard-WC multitâchesTM. Hélas pour eux ils ont mis la main sur un modèle de seconde main et le mode d'emploi demeure introuvable...

vendredi 7 septembre 2012

La fête de l'oumma




On ne dit pas « les pastèques sont dégueulasses cette année » mais « c'est quoi tout ce rouge qui n’arrête pas de virer au vert, bordel??? »

mardi 4 septembre 2012

La complainte du string


L'intime est paradoxe et ma vie le confirme,
Car si l'homme souvent jalouse la faveur
Que les belles me font de connaître leur "cœur",
Je me vois néanmoins, ainsi qu'un pauvre infirme,

Écarté tout au loin pour n’être qu'un gêneur,
Quand mon rival enfin trouve la voie magique.
Oui telle est mon issue, ma destinée tragique,
Moi, qui de confident, compagnon du bonheur,

Passe sans le comprendre au statut d’hérétique,
Simple hymen dérisoire et rempart narcissique.
N'enviez pas mon sort! Ce n'est que le fardeau

De celui qui ne fut que papier-cadeau,
Le déchu qui, chanceux et favori commence,
Et "meilleur ami gay" conclut son existence...

Le "fil" de l’amitié