samedi 30 juin 2012

Soit dit en passant...

Petit article rapide parce que je déménage et que ma connexion Internet est pour ainsi dire aussi limitée qu'un militant du NPA.

Je me faisais récemment la remarque suivante : si dans l'Islam la condition essentielle pour être sûr de rejoindre le paradis est le statut de martyr, c'est-à-dire celui qui donne sa vie pour répandre la doctrine musulmane, il est permis de penser qu'au contraire, celui qui, en perdant la vie, freine cette expansion, voire lui fait perdre de son influence, est promis aux flammes éternelles de l'enfer.

Or on peut se poser la question suivante : un “martyr” qui provoque un attentat suicide et se fait sauter en même temps qu'une dizaine d’infidèles fait-il réellement avancer la cause de sa religion? Je serais tenté d'affirmer que la mauvaise publicité qui en découle pour l'Islam, à savoir une religion de violence et de sang, braque chaque fois un peu plus les mécréants en les dégoûtant des préceptes introduits par Mahomet, et incite même des musulmans modérés à quitter cette doctrine (en risquant de ce fait la mort au passage...) pour se désolidariser d'un acte aussi extrême.

Je suis ainsi prêt à parier que la barbarie d'un tel acte est plus préjudiciable à l'Islam qu'il ne lui est bénéfique. Dès lors comment douter qu'un terroriste musulman soit damné pour l’éternité, contrairement à ce qu'il croit?

De même, le musulman pacifique et avec le cœur sur la main, incapable de faire de mal à une mouche n'est-il pas, et de loin, un meilleur ambassadeur pour sa religion? Je gage qu'un sage doux et patient sera par son exemple la cause de bien plus de conversions qu'un forcené hystérique, et, suivant la logique même de l'Islam, devrait bénéficier de ce fait d'une meilleure « situation » dans l'au-delà.

A méditer...


* * *


Sur un tout autre sujet maintenant : je suis récemment tombé sur cet article signé entre autres par l'inénarrable Rokhaya Diallo dans lequel elle affirme : “Nous n'avons ni l'intention de nous "intégrer" ni celle de nous "assimiler" à un pays qui est déjà le nôtre.”

L'affaire est claire : Madame Diallo se comporte comme un conquérant, un colon. Elle se fiche éperdument du fait que le pays dans lequel elle et ses semblables se sont installés est riche de plus de mille cinq cents ans d'histoire, ce qui oblige chaque nouvelle génération à respecter le patrimoine forgé par les générations qui l'ont précédée et dont elle a hérité. A ses yeux, comme à celui des immigrationnistes, la France est l’équivalent de ce que furent les États-Unis ; une nation sans passé construite par les nouveaux arrivants. C'est précisément le contraire absolu de ce qu'est réellement la France.

Madame Diallo n'exprime que du mépris à l'encontre des français de souche, ceux qui vivent sur ce territoire depuis des générations. Si un blanc osait émettre la même idée que Madame Diallo à propos d'un pays d'Afrique, on entendrait les associations tiers-mondistes hurler à l'esprit “néocolonialiste”, mais dans ce cas-là , non, tout est normal...

Rokhaya Diallo n'est ni plus ni moins que le symbole de ce qui constitue le colonialisme du vingt-et-unième siècle : la volonté de conquête de l'Occident par un Tiers-monde revanchard qui refuse de se remettre en question et qui ne veut pas voir qu'il est lui-même responsable de la plupart des maux qui le mine.

Cette entreprise de colonisation s'effectue d'ailleurs, ce qui n'est pas le moins grave, avec la bénédiction de nos élites, de nos représentants. La traîtrise a encore de beaux jours devant elle...

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