mercredi 31 août 2011

DSK de retour en France et au Parti Socialiste...

... sous certaines conditions :

 - Dominique, je suis désolée, mais dorénavant pour prévenir d’éventuels scandales éclaboussant le PS par ta faute, il a été décidé à l’unanimité que, si tu voulais rester au sein du parti, tu devais t'engager à ... euh... te faire amputer des testi... euh... des bijoux de... euh... de tes protubérances... enfin tu vois quoi... 
- Ah oui je vois, c'est comme au Japon avec les Yakuzas, les mafieux de là-bas.
- Ils se coupent les roubi... euh... les valseu... les pendentifs ... enfin les... euh... « éléments décorateurs et reproducteurs » ?
- Non, ils se coupent une phalange, c'est d'ailleurs à cela qu'on les reconnaît.
- Et alors ?
- Et bien pas plus tard qu'hier je me faisais justement la réflexion que c'est souvent à l'absence de couilles qu'on reconnaît un socialiste...


 Et étroitement surveillé...

dimanche 28 août 2011

Le jeu des sept erreurs

Des erreurs sont subtilement apparues en reproduisant cette photographie. Sauras-tu les retrouver, ami lecteur?

Le gagnant se verra offrir l'entrée à la prochaine soirée gratuite du Ramadan à la mairie de Paris...



mercredi 24 août 2011

Aux grands maux...

On vient d'apprendre que Jamel Debbouze apportait son soutien à Martine Aubry après avoir roulé pour Ségolène Royal en 2007*


Martine : Non mais dis donc Ségolène, c'est quoi ce truc tout pourri que tu m'as refilé là? Tu crois que je ne t'ai pas vue? C'est moche et je ne sais même pas comment on s'en sert, je n'ai pas le mode d'emploi!!!
Segolène : Ben euh... euh... c'est... c'est le tout dernier modèle de chez Playmobil! Il parle même, regarde : si tu le remontes avec le bras gauche il te sort une ânerie avec un sourire niais... idéal pour animer une convention de socialistes (où franchement qu'est-ce-qu'on se fait c...), tiens tu vois...
Jamel : L'I... l'Islam est tenten... est en France deudeu... depuis trois... trois mille ans!
Martine : Tu te fous de moi, il a un bug là ton machin il n’arrête pas de bégayer! Et puis si c'est pour entendre des conneries toute la journée, ça va, je suis déjà servie avec Mauroy! Il ne dit pas des choses intelligentes parfois, pour changer?
Segolène : Ben en fait c’était prévu en le remontant avec le bras droit, mais il est cassé... je l'ai reçu comme ça à la livraison. C'est ça le problème des nouveaux Playmobil, ils sont très fragiles depuis que la production a été délocalisée au Maroc...
Martine : Non mais tu crois sérieusement que je vais le prendre ? J’ai déjà assez de problèmes comme ça !
Segolène (désespérée) : S’il te plaît Martine, j’essaie de m’en débarrasser… déjà que lors de la dernière campagne, en plus de lui, je me suis coltiné cette foutue poupée qui chante des chansons débiles, le Yannick Noah. D’ailleurs tu veux pas m’aider à la refiler à François ?
Martine : Ho, le PS c’est pas ton dépotoir, tu te débrouilles toute seule avec tes jouets idiots, ma petite. Tiens, tu n’as pas essayé de les revendre sur ebay ?
Segolène : Ben si, mais les enchères ne montent pas
Martine : Donne les gratuitement aux hôpitaux, ils sont en manque de jouets pour les enfants malades.
Segolène : Ils ont été refusés, ils faisaient peur aux gosses !
Martine : Tu peux peut-être leur trouver une utilité...
Segolène : La seule chose qu'ils savent faire c'est ça (les remontant) :
Yannick : Si Sarkozy passe, j'me casse !
Jamel : Si... si y a un un nounouveau vingt... vingt et un avril en France je... je change de crè... crèmerie
Martine : C'est curieux mais... plus je les entends, plus j'ai envie de voter à droite !
Segolène : Moi aussi, ça m’inquiète...je crois que je comprends pourquoi j'ai perdu en 2007.
Martine : Dis, si on les offrait à Handicap International ? Ça leur ferait une bonne campagne de promotion
Segolène : Ils ne s'occupent que des handicaps physiques je crois, tu sais bien que le NPA a déjà essayé de leur refiler Besancenot sans succès !
Martine : Il n'y a aucun espoir alors ?
Segolène : Il faudrait les envoyer dans un endroit particulier, un endroit d’où personne, et surtout aucun sympathisant socialiste n'est JAMAIS revenu...
Martine : Un trou noir ? Le triangle des Bermudes ? Un meeting de Rocard ?
Segolène : Non pire... attends, je crois que j'ai trouvé (décrochant son téléphone, avec un sourire narquois) Allô Lionel, dis-moi, tu te plaignais bien l'autre jour que tu te sentais bien seul sur l’île de Ré... ?


* Information “Gala”, qui selon certaines mauvaises langues est justement au journalisme ce que Jamel est à l'humour...

dimanche 21 août 2011

Les aventuriers de l’interprétation perdue

Je regardais l'autre jour l'excellent film de Spielberg “les aventuriers de l'arche perdue” qui est à mon sens, sinon le meilleur, du moins le plus intéressant des trois Indiana Jones (oui je dis bien “trois” car le dernier en date, le navrant “crâne de cristal” ou je ne sais quoi est pour moi l’équivalent cinématographique d'un étron bien gras, d'un colombin de compétition, et pas seulement à cause des extraterrestres. Je me demande encore comment Ford a accepté de tourner dans cette … chose), et une fois je de plus j'ai froncé les sourcils devant la toute dernière scène, vous savez, celle où l'on aperçoit un vieil employé pousser au fond d'un immense entrepôt l'arche que l'on a préalablement enfermée dans un coffre recouvert d'inscriptions demandant aux espions éventuels de s'en désintéresser (les espions sont distraits, c'est bien connu, il est parfois nécessaire de leur rappeler dans quelles conditions ils doivent exercer leur profession, et quelles sont les limites à ne pas franchir).
Une fois de plus je me suis dit que cette scène n’était pas anodine, surtout quand on la compare aux fins des deux autres films, bien plus classiques, nous montrant le héros triomphant au visage buriné et l’œil délavé par les embruns de la grande aventure se préparant pour les prochaines péripéties palpitantes qui ne manqueront pas, comme la déclaration d’impôts, de lui tomber sur le coin de la gueule.
Non ami lecteur (j'utilise le singulier, c'est plus prudent), la fin des “aventuriers” est d'un autre calibre, surtout en songeant à la musique lourde de menaces de John Williams. Ce n'est pas un épilogue normal pour un simple film de divertissement, et depuis des années je me dis que Spielberg a caché quelque chose dans cette ultime scène, un clin d’œil qu'il nous faudrait deviner.
Et à force de faire tourner ce qu'il me reste de petites cellules grises, je suis arrivé à deux interprétations que je vous donne comme cela, gratuitement, parce que je suis sympa :

  • Malgré sa qualité de film d'aventures grand public, “les aventuriers” possède une certaine dimension philosophique, voire religieuse. J’évoquais plus haut la superbe partition de Williams, mais il faut avouer que le père Spielberg parvient à revêtir son film d'une atmosphère unique, lourde et mystérieuse, chargée d'histoire, dirais-je même. Dans certaines scènes, comme celle de la salle de la maquette, on sent le poids des millénaires sur les épaules des personnages, la conscience que nous ne sommes qu'une minuscule parenthèse au regard de la gigantesque histoire de l’humanité, notamment son histoire religieuse, et plus précisément monothéiste. Nos héros semblent dépassés par le pouvoir inquiétant de l'arche, mais encore plus, dirais-je, par tout ce qu'elle représente, cet amoncellement de siècles. Sans doute les hommes actuels (dans le film), trop modernes, trop attachés à un monde insignifiant, superficiel, neuf, ne peuvent comprendre l’éternité de l'arche, son caractère intemporel, divin, d’où cette volonté de mettre à l’écart ce trésor qui n'a plus sa place dans un monde qui a abandonné le spirituel pour l’immédiat. Cette idée est à rapprocher de la scène précédente dans laquelle Jones se voit répondre par une huile de Washington que l'arche va être étudiée par les plus grands experts (“top men” dans la version originale). On voit le résultat... les soi-disant plus grands experts avouent leur impuissance à comprendre ce que ce vestige représente.

  • Une autre interprétation, plus tragique celle-ci : l'action du film est censée se dérouler en 1936, à la veille de la seconde guerre mondiale et des massacres que l'on connaît. Spielberg est d'origine juive. L'arche est un objet de l'histoire mouvementée des Hébreux. Par cette scène lourde de sous-entendus, j'ai eu l'impression que le réalisateur voulait nous faire comprendre que, en rangeant symboliquement l'arche au fin fond d'un obscur entrepôt, représentant ni plus ni moins l'esprit humain (si si!), l’humanité, et en particulier l'Occident, manifestait la volonté d'oublier la part juive de sa culture, d'effacer cet héritage, de le nier, pour se plonger plus aveuglement dans la barbarie qui allait suivre...

Voici donc les conclusions que j'en ai tirées, plus ou moins capilotractées je le reconnais, en attendant mieux.

Mais que je déraille complètement ou non, je reste persuadé que cette scène ultime n'est pas aussi innocente qu'elle en a l'air à première vue. C'est peut-être cela qui fait des “aventuriers de l'arche perdue”, plus qu'un bon film d'aventure, un grand film d'aventure...
Et sur ce je vais me coucher...

Bon, sinon où j'ai pu fourrer ma réserve de jamaïcaine, moi encore...?

 L'homme étendu au sol était seulement venu informer Ford que Spielberg comptait tourner un cinquième volet des aventures d'Indiana Jones

Blagounette

Petite blague classique, mais dont je ne me lasse jamais.

Cela se passe à la fin des années soixante-dix, alors que Monsieur Giscard d'Estaing est encore président. Notre grand homme se rend un jour dans une école primaire, en compagnie de son premier ministre, Raymond Barre et de son ministre de l’éducation, pour une visite de routine.


Entrant dans une salle de classe, il entame un petit discours convenu d'une dizaine de minutes, que bien entendu personne n’écoute, et demande aux enfants s'ils ont des questions.
Le petit Matthieu, sept ans, prend la parole :

- Monsieur, pourquoi vous n'avez plus de cheveux sur le haut de la tête?

Sourires gênés dans l'assistance composée des ministres, de l'institutrice et du directeur, mais notre Giscard national ne perd pas son sang-froid.

- Ah ah, les enfants son fabuleux! (Barre, vous demanderez au ministre des finances de déclencher via ses services une procédure de contrôle fiscal sur le père de ce petit con) Oui euh donc, je te remercie pour ta question mon garçon et je vais te répondre : il se trouve que j'ai encore plein de cheveux, mais comme j'ai un cerveau particulièrement performant il a grandi plus vite que mes cheveux et c'est pour cela qu'ils sont encore à l’intérieur de mon crâne, c'est un signe que je suis très intelligent, n'est-ce pas! (accent auvergnat à la Thierry Le Luron de rigueur).

C'est alors que Toto (et oui, encore lui...) choisit ce moment pour intervenir :

- Monsieur, alors c'est pour ça qu'on dit que vous êtes un peu con sur les bords?

 Notre président actuel, au moins, semble plutôt constant dans ses capacités de réflexion...

PS : on raconte qu'alors que Giscard était le ministre des finances de De Gaulle, lors d'un conseil des ministres, notre jeune auvergnat avait soumis l’idée d'un grand emprunt national. Devant l'approbation générale, Valou (oui nous sommes intimes) avait proposé de donner son nom à cette décision politique.
L'homme du 18 juin aurait alors rétorqué : « D'Estaing, oui, je n'aurais pas trouvé mieux comme nom d'emprunt... ! »

mercredi 17 août 2011

Marines


Au détour du silence, égérie de blancheur,
Chant qui porte en écho le spectre des sirènes
Tu sembles un oiseau perdu dans les hauteurs
Du soir, captif du vide et du ciel qui t’entraînent.

Est-ce la mort, toujours, dans son manoir inquiet
Qui plaît à ta splendeur? Dans l'or de ton visage
Je vois un au-delà comme une mer au pied
D'un trône sans royaume aux tréfonds des nuages.

Et la barque sans voile au soleil finissant
Qui chaque nuit t'emporte auprès des multitudes
D’étoiles pâles et blondes aux feux glaçants

Dérivera toujours, bercée par le prélude
D'un pianiste fantôme, étrange mendiant,
Qui joue la mélodie de ton cœur gémissant.



Émeraude de mer polie dans les entrailles
Du lointain océan sous le grand chapiteau
De cette immense église, entourée de murailles
Obscures, ta lueur froide orne ce linteau

De pâle solitude. Oubliée des navires
Te survolant comme une épave de jadis
A la vierge mâture, un visage au sourire
D'enfant, dors au secret de ton noir paradis

Que la vague profonde emporte au fond des rêves
D'un marin solitaire errant de port en port,
N'ayant pour seul ami que le vent qui l’enlève

Et quand descend le soir sur les eaux trempées d'or
Il songe à ta beauté d'ange mélancolique,
bercé par les regrets d'une valse tragique.


dimanche 14 août 2011

Les choses de la vie

Ce jour là, au siège du NPA (Nouveau Parti Avarié)...

Oliveau Besanceniais : Papa, je… je peux te parler ?
Alain Enruine : Que se passe-t-il Oliveau, tu as encore fait des bêtises ?
Oliveau Besanceniais : Euh, non, je, comment dire, c’est gênant…
Alain Enruine : Quoi ? Ta croisière ridicule en Méditerranée devant les cameras du monde entier ? Oui il est bon que tu te rendes comptes que tu as fait rire toute la planète mon petit Oliveau et que tu nous as foutu la honte, mais bon avec toi on est un peu habitué maintenant !
Oliveau Besanceniais : Non, ce n’est pas ça , c’est… plus personnel…
Alain Enruine : Ah, je crois que je comprends mon petit Oliveau, bon il va falloir qu’on parle tous les deux, viens, assieds-toi sur mes genoux... voilà, là, tu es bien comme ça ? Dis moi Oliveau, tu aimes les films de gla... mais qu'est-ce que je raconte moi ?? Euh... alors donc tu voulais me parler de choses délicates, mon petit Oliveau
Oliveau Besanceniais : Oui Papa
Alain Enruine : Oliveau, tu viens me voir parce que ton corps change, n’est-ce pas, c’est normal
Oliveau Besanceniais : Oui enfin, surtout un endroit précis, mais comment sais-tu… ?
Alain Enruine : Ttttt, j’ai été un jeune gauchiste, comme toi Oliveau
Oliveau Besanceniais : Tu as été jeune, toi ?
Alain Enruine : Oui, euh… bon reste un peu concentré petit co… mon garçon ! Alors tu voulais me dire que depuis peu tu as remarqué des choses étranges dans ton corps, et cela te perturbe
Oliveau Besanceniais : Oui je… enfin pour tout te dire j’ai une partie de mon corps qui reste toute dure depuis des jours
Alain Enruine : Mmmm depuis dimanche dernier, n’est-ce-pas, et les émeutes en Angleterre ?
Oliveau Besanceniais : Euh… oui papa
Alain Enruine : Ce n’est rien Oliveau, tu es un gauchiste qui grandis, tu n’es plus indiffèrent à certaines choses
Oliveau Besanceniais : Ben en fait voir des immeubles en flamme, des monsieurs armés, des vitrines éclatées, des noirs qui humilient des blancs je trouve ça… euh… excitant
Alain Enruine : Oui Oliveau, tu deviens gland euh... grand, mais je m’en était déjà aperçu quand j’ai surpris dans ta chambre, sous ton lit des magasines avec dedans des photos de femmes complètement habillées en uniforme maoïste, hein ne nie pas !
Oliveau Besanceniais : (tout rouge… enfin plus que d’habitude) mais euh… d’abord ils ne sont pas à moi, c’est heu… à un ami! Un ami qui ne pouvait pas les garder chez lui, tu comprends, c’est…euh… Jean-Luc, avec ses copains du PC, il ne veut pas les choquer avec ses penchants pour Mao.
Alain Enruine : Oui, j’ai toujours su que Mélangeons était un grand admirateur de la Chine et ses fières pagodes
Oliveau Besanceniais : C’est une contrepèterie ?
Alain Enruine : Non c’est une vérité
Oliveau Besanceniais : Ça veut dire quoi « Vérité » ?
Alain Enruine : La vérité pour un gauchiste, mon petit Oliveau, c’est un peu comme la vertu pour les barbus en djellaba : on condamne sans arrêt son absence chez les autres mais on est encore plus incapable de l’atteindre soi-même…
Oliveau Besanceniais : Ah c’est pour cela qu’on les aime tant alors ?
Alain Enruine : Oui, nous sommes des proches en quelque sorte…
Oliveau Besanceniais : Mais pourquoi ça me fait guili dans mon slip quand je vois des scènes d’émeutes ?
Alain Enruine : Parce que, Oliveau, tu es un gauchiste, et comme tout gauchiste normalement constitué tu ne peux réprimer tes pulsions reproductrices devant un spectacle particulièrement bordélique.
Oliveau Besanceniais : Justement papa, dis-moi... comment on fait les gauchistes ?
Alain Enruine : Ah Oliveau, il est temps d’évoquer les grandes questions, je ne vais plus te mentir maintenant, en te disant par exemple que les socialistes naissent dans les roses. Alors tu vois, tout commence par la rencontre entre le papa gauchiste et la maman gauchiste. Lorsque le papa et la maman se plaisent ils entament ce que l'on appelle une parade nuptiale, autrement appelée « manif » pour l’espèce gauchiste.
Oliveau Besanceniais (fasciné) : Ah oui ?
Alain Enruine : Oui le papa, pour impressionner la maman monte sur un tonneau et crie dans un porte-voix n'importe quelle niaiserie qui lui passe par la tête, à base de « CRS = SS », « tous ensemble, tous ensemble, ouais ! ouais ! » « solidarité avec les sans-papiers », « c'est la lutte finale » et autre bêtise. Ça n'a souvent aucun sens mais c'est comme cela que l’espèce fonctionne, il ne faut pas chercher à comprendre...
Oliveau Besanceniais : Et alors que se passe-t-il ensuite ?
Alain Enruine : Alors, et c'est cela le plus curieux, les scientifiques qui étudient l'espèce pensent que ces cris absurdes ont un effet hypnotique sur ceux qui les écoutent et certains, dont l'esprit critique n'est pas assez développé succombent à ce charabia et se transforment à leur tour en gauchistes... ainsi donc la maman gauchiste ne sert à rien, sinon à inciter le papa gauchiste à faire son discours idiot pour se la péter. C'est ainsi que l’espèce se reproduit.
Oliveau Besanceniais (déçu) : oh, je préfère l'histoire avec l'oiseau là...
Alain Enruine : Oui Oliveau, comme je savais que tu étais attiré par tout ce qui est colis et livraisons j'ai préféré t'inventer cette jolie histoire de cigogne, mais ce n'est pas ainsi que cela marche... pour en revenir à une discussion plus scientifique, les savants pensent que les gauchistes, du fait de leur technique de reproduction particulière, sont de la même famille que ces êtres microscopiques que l'on nomme « paramécies » et qui se multiplient par mitose. Oui Oliveau, tu connais la vérité maintenant, tu es... un être unicellulaire!
Oliveau Besanceniais : Ça... ça veut dire que je n'ai qu'un seul téléphone portable?
Alain Enruine (consterné) : Oliveau....!!! Non, ça veut dire que tu es une paramécie!!!
Oliveau Besanceniais (inquiet) : Je... je suis une pa... paramécie?
Alain Enruine : Cela expliquerait beaucoup de choses Oliveau, jusqu'à notre comportement incohérent ! Prends par exemple l’élection présidentielle de 2007. Rappelle-toi le nombre de candidats gauchistes au premier tour : quatre ou cinq, dont toi. Si ces andouilles aux mêmes discours formatés n’étaient pas des paramécies, comment peut-on comprendre qu'elles ne se soient jamais rendu compte qu'elles étaient identiques et qu'elles pouvaient fusionner et ne présenter qu'un seul candidat, évitant ainsi l’éparpillement des voix ? Mais non, tout ce qu'elles savent faire c'est se multiplier, se multiplier de façon toujours plus anarchique !!!
Oliveau Besanceniais : Ho là là ! On a eu chaud alors si les Français avaient élu une paramécie à l’Élysée, tu imagines la situation catastrophique... (pris d'une illumination) Hé mais, mais... c'est le cas !!!
Alain Enruine (résigné) : Hé oui, Oliveau, il existe également des paramécies de droite... !

« Tous ensemble, tous ensemble, ouais, ouais! »